Journée internationale des droits des femmes

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Je profite de ce 8 mars, journée internationale des droits des femmes, pour rappeler que de par le monde, il y a encore trop d’injustices faites aux femmes. 
C’est un travail éducationnel et générationnel et nous le savons tous, l’éducation se fait surtout par le modèle. 
Nous avons beau faire tous les beaux discours du monde, ce sont nos actes qui définissent ce que nous sommes et ce que nous transmettons comme message autour de nous. S’il y a un effort à faire pour changer les esprits, c’est le père, le frère, le fils, le mari, le patron, ..   qui devront le faire. 
Il n’est pas question de « promouvoir » la femme, mais il est question de respecter sa dignité et lui donner la place qu’elle mérite. 
Trop de violences sont encore faites aux femmes, et ce même dans des sociétés soi-disant civilisées. La France avec sa campagne « Arretonslesviolences » a montré qu’il y a encore du chemin à faire et la lutte n’est pas terminée. Dans certains foyers, le covid a été le catalyseur d’un virus en dormance et encore plus dangereux dont les femmes victimes de violences conjugales ont été les victimes.
Si les violences physiques restent les plus atroces, les violences psychologiques n’en restent pas moins traumatisantes, elles sont invisibles, plus sournoises et parfois plus destructrices.
Changer les mentalités est la tâche la plus ardue, mais si chacun commençait par balayer devant sa porte, ça serait un très bon début.
La femme, berceau de la vie, a droit à tout notre respect et notre estime.
Karim L